Besançon : Concert « Molee – Free rock de chambre » – Samedi 25 novembre

Samedi 25 novembre dès 17h à la librairie l’Autodidacte

Free rock de chambre

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SOS d’un canin en détresse – Appel à soutien du journal CQFD

On le sait : les appels à soutien, c’est triste comme un jour sans vin. Et par les temps qui courent, c’est un peu trop tous les jours. Si on en est réduit, contraint et forcé, à cette extrémité, ce n’est pas par plaisir de la jouer lacrymal. Mais parce qu’il y a danger mortel pour le Chien rouge. Car oui : CQFD ne va pas bien. Du tout.

Son pourtant très chiche modèle économique périclite dans les grandes largeurs. Pour plusieurs raisons. Il y a d’abord cet oukase jupitérien sur les emplois aidés qui nous affecte directement. On n’en abusait pourtant pas. Deux emplois en CUI-CAE (une maquettiste et un secrétaire de rédaction) pour un mensuel tel que le nôtre, ce n’est pas la mer à boire. Juste une manière de dédommager, pour 826 € par mois (même pas un Smic !), ceux qui se dévouent au quotidien pour le journal. Ces deux postes, synonymes de boulot de malade, sont difficilement conciliables avec un emploi alimentaire, à moins de s’infliger un burn-out mensuel. Mais voilà : Macron, ce Sarkozy ripoliné, a mis fin à notre combinazione de prolos de la presse indépendante en même temps qu’il a jeté des dizaines de milliers de personnes par la trappe à pauvreté. Bref, nous revoilà dans le dur !

Il y a aussi ce constat : nos ventes s’érodent tout doucement. Alors même que l’air du temps rend indispensables la critique et l’expérimentation sociales façon CQFD, on ne parvient pas à élargir notre base de lecteurs. Il faut dire que pointer le bout de son museau dans les (toujours moins nombreux) kiosques, parmi les gros mastodontes de la presse arrosés d’argent public, n’est pas exactement une sinécure.

Si la situation nous est si défavorable, c’est surtout parce que nous tenons mordicus à notre modèle anti-économique. Le plus indépendant possible. Pas de sub ni de pub, pas de patron ni d’affiliation à un quelconque groupe politique. Actuellement, la vente du journal, qu’il s’agisse d’un achat en kiosque, de la main à la main ou d’un abonnement, couvre le prix de l’impression et de la diffusion. Tout ce que vous ajoutez en soutien sert à financer un poste administratif à mi-temps et le loyer de notre local à Marseille. Sans le soutien, nous ne serions rien. Et à la rue.

Pourquoi sauver le Chien rouge ?

Drôle de question. Mais soit, faisons rapidement l’article. CQFD est l’un des seuls mensuels nationaux totalement indépendant. Et l’unique fabriqué à Marseille ! Depuis bientôt quinze ans que le journal a pris d’abordage les kiosques, il multiplie les reportages à travers le monde, la France et nos quartiers en donnant le plus possible la parole à celles et ceux qui ne l’ont jamais.

CQFD, c’est aussi des entretiens, des chroniques enflammées, des envolées photographiées ou dessinées. C’est surtout le suivi de luttes (zapatistes, kurdes, notre-dame-deslandistes, ouvrières, etc.) dont on parle si peu et si mal ailleurs. Et c’est enfin des dossiers thématiques pour creuser en profondeur certaines questions, pas forcément liées à l’actualité. Tout ça grâce à des dizaines de participants et participantes (rédacteurs, photographes, maquettistes, illustrateurs, relecteurs, vendeurs à la criée, plus ceux qui gèrent l’administratif et la compta) qui se dévouent bénévolement chaque mois, juste parce qu’ils y croient. Dur comme fer.

On a d’ailleurs plein de projets en tête : plus de reportages, des dossiers spéciaux (paysans, instrumentalisation de l’histoire, sports populaires, luttes sociales, drogues), un nouveau site, une nouvelle maquette, des nouvelles croquettes, une mutualisation de sur-diffusion avec l’asso Palimpseste, etc.

Et ça va faire quinze ans ! Quinze ans à bosser comme des ânes (et l’autre endive qui nous traite de « fainéants »…) pour lustrer le Chien rouge dans le sens du poil. Lui aiguiser les crocs. Le balader en ville pour mordre les mollets des cuistres. À force, nous finissons par faire partie du paysage. Comme si ça ne devait jamais changer. Sauf que l’histoire de CQFD n’a jamais été aussi proche de se terminer. Car oui, nous en sommes là ! Au train où vont les choses, le Chien rouge ne passera pas l’hiver. En janvier ou février 2018, il faudra fermer le local de la rue Consolat, mettre fin à l’aventure.

À moins que…

Cette campagne de sauvetage, qui débute tout de suite, là, maintenant et avec vous, doit être grande et victorieuse ! Pour continuer à exister et faire des plans sur les comètes, nous avons, plus que jamais, besoin de votre soutien.

Il nous faut, au minimum, 1 000 abonnés supplémentaires pour nous maintenir sur notre frêle esquif. Alors, hardi, abonnez-vous et abonnez largement autour de vous ! Mais vous pouvez faire encore plus ! Faites connaître CQFD, donnez vos vieux numéros, affichez vos unes ou posters préférés, twittez à qui mieux-mieux, inondez les réseaux sociaux autant que les bistros, les radios, les squats ou les locaux associatifs… Vous pouvez aussi contacter Palimpseste (palimpseste.diffusion@gmail.org) pour diffuser vous-même CQFD et d’autres revues.

Et de notre côté ? On va continuer, tant que vogue la galère, à améliorer ce journal que nous partageons avec vous chaque mois. Nous n’allons quand même pas laisser les clébards fins de race de Valeurs actuelles et les caniches serviles de la presse mainstream occuper tous les trottoirs. Pas moyen.

Avec vous, le Chien rouge est une meute !

 

Pour soutenir le journal CQFD, rendez-vous ici : http://cqfd-journal.org/Ce-qu-il-faut-debourser

Source : http://cqfd-journal.org/SOS-d-un-canin-en-detresse

BELFORT : RASSEMBLEMENT- jeudi 23 novembre à 18h à l’appel de RESF

En cette journée internationale des DROITS DE L’ENFANT, nous souhaitons vous alerter sur la situation de l’hébergement d’urgence à Belfort, mais aussi au niveau national.

Malgré le dispositif hivernal et les places supplémentaires accordées par L’État et les efforts réalisés, le dispositif d’hébergement d’urgence est saturé et ne peut accueillir toutes les personnes qui se présentent, même lorsqu’elles ont des enfants.

Dans quelques jours, des familles déboutées du droit d’asile vont devoir sortir du CADA (centre d’accueil des demandeurs d’asile) sans solution d’hébergement connue à ce jour. Certaines ont de jeunes enfants, voire des bébés.

Plus que jamais, tou.te.s ensemble, pour que Belfort reste une ville amie des enfants !

Nous invitons toutes les associations qui se sentent concernées par les droits des enfants, l’éducation ou qui oeuvrent au quotidien pour aider les plus démunis, à nous rejoindre pour cosigner l’appel !

Nous invitons toutes les associations qui se sentent concernées par les droits des enfants, l’éducation  ou  qui œuvrent au quotidien pour aider les plus démunis, à nous rejoindre pour cosigner l’appel !

Un RASSEMBLEMENT est prévu :

JEUDI 23 NOVEMBRE 2017  à BELFORT devant la préfecture

Merci de relayer largement cet appel ! venez nombreuses et nombreux !

Source : interne

Communiqué – Déclaration commune d’habitant.e.s de territoires en lutte face au sommet climat du 12 décembre à Paris

Le 12 décembre à Paris, à l’occasion du du second anniversaire de la COP 21, se tiendra un sommet international sur l’économie et la transition énergétique. Face à cette nouvelle opération de marketing vert, des habitant.e.s de territoires en lutte – de Bure à Roybon en passant par Notre Dame des Landes, des collines aveyronnaises, en passant par le plateau de Millevaches, à la ceinture maraîchère dijonnaise ou les côtes du Finistère – se sont regroupé.e.s pour une déclaration commune. Il s’agit de rendre visible – avant, pendant et après le sommet – la manière dont le gouvernement Macron poursuit en réalité un ensemble de projets d’aménagement destructeurs et nuisibles. Cette déclaration met en avant la vitalité des résistances en cours face à ces projets mortifères et porte un calendrier commun tout au long du mois de décembre pour continuer à densifier ces luttes. Vous trouvez ci-dessous la déclaration et le calendrier commun avec leurs premiers signataires.

Urgence dans les territoires comme dans la rue !

Habitant.es de zones menacées ou à défendre, nous nous sommes réuni.es à plusieurs reprises pour décréter ensemble un mois d’urgence des luttes de territoire. En effet, le mois de décembre qui approche risque fort de recouvrir un sens particulier pour nous, à au moins deux titres.

D’abord, ce sera l’occasion pour le gouvernement Macron – le 12 décembre – de célébrer les deux ans de la farce tragique que fut la COP21. Nul doute que notre Banquier national se fera une joie de se revendiquer héritier de l’accord sur le climat, et de se poser en champion incontesté de la « croissance verte », à peine un mois après avoir soutenu publiquement un projet destructeur de mine d’or en Guyane, et pris position, par la voix de son ministre, en faveur de l’enfouissement des déchets radioactifs.

De la COP 21, nous retenons pour notre part l’amertume d’avoir vu les principaux responsables du saccage climatique se rassembler impunément fin 2015 et prétendre avoir les solutions à leur propre folie, et la colère d’avoir vu nos manifestations interdites sous couvert d’état d’urgence. Mais nous nous rappelons aussi l’arrivée à Versailles et la joie débordante d’une tracto-vélo venue de Notre-Dame-des-Landes et rendant superflue commune après commune l’application stricte de ce nouveau régime d’exception…

Deux ans plus tard, le souvenir de ces convois venus de l’Ouest, mais aussi de l’Est et du sud-Est est encore bien vivace, d’autant plus que décembre 2017 pourrait bien être un mois charnière dans la lutte contre le projet d’aéroport. Il verra en effet se clore la « médiation » à l’issue de laquelle le gouvernement devrait statuer sur le sort de Notre-Dame-des-Landes. Qui sait, alors, si nous ne devrons pas retourner chercher les bâtons que nous avions plantés symboliquement près de la ferme de Bellevue en octobre 2016 pour, de nouveau, défendre la ZAD ? Qui sait si, en cas d’abandon, Notre-Dame-des-landes ne servira pas à faire mieux accepter une expulsion violente du Bois Lejuc, à Bure, ou de la forêt occupée de Roybon ? Quelque part dans ce champ de possibles, un moment historique se jouera dans tous les cas et nous nous tenons prêt.es à le saisir au vol.

L’heure de la convergence

C’est donc depuis ce double contexte que nous parlons, et que nous prétendons mettre le doigt sur ce qui, au-delà de la singularité de nos luttes, nous tient ensemble et nous anime. Quoi de commun en effet entre un éco-quartier à Dijon, un aéroport à Notre-Dame, une poubelle nucléaire à Bure, un transformateur électrique à Saint-Victor, une usine à pellets sur le plateau de Millevaches, une centrale à Biomasse à Gardanne, des forages miniers en pleine forêt amazonienne, une autoroute à Strasbourg, une autre entre Saint-Étienne et Lyon, une usine à gaz à Landivisiau, des mines en Centre Bretagne, de l’extraction de sable en baie de Lannion, etc. ?

Sans doute beaucoup plus qu’il n’y paraît, en réalité. En bloquant des logiques d’aménagement capitaliste du territoire, nous partageons au moins un certain amour des bocages, des montagnes, des plateaux, des plages, de la mer et des forêts. Nous partageons aussi une volonté de réappropriation de savoir-faire divers et, à travers eux, une intuition de ce que serait une vie plus indépendante des logiques de contrôle et de profit. Enfin, nous avons en commun d’être aux prises avec un certain type de discours écologique institutionnel, tel que celui porté par la COP21 : celui-là même qui maquille l’accumulation énergétique en « transition », qui promeut le nucléaire comme une énergie décarbonée donc « propre », qui verdit grossièrement aéroports et Center Parcs pour les rendre acceptables, qui vend sous les termes de smart et de green une dépossession totale de nos vies par des métropoles devenues intelligentes et connectées.

C’est assez pour nous convaincre de la possibilité d’une déclaration commune et de la nécessité d’un calendrier commun. Et c’est pourquoi nous, habitant.es de divers territoires en lutte, affirmons:

  • que nous ne sommes pas dupes des grand-messes environnementales et de leurs commémorations ;
  • que nous lutterons partout contre la destruction des terres agricoles et des forêts, que ce soit à la campagne (comme à Bure, à Roybon, à NDDL
    ou sur le plateau de Millevaches), autour des villes (comme à Strasbourg ou Gonesse) ou dans leur sein même (comme à Dijon) ;
  • que le gouvernement ne se débarrassera pas discrètement de la question de NDDL, et que c’est sous notre regard et à portée de nos voix qu’il devra se prononcer ;
  • qu’en cas de maintien de l’aéroport, nous sommes encore prêt.es à venir défendre la ZAD depuis nos territoires respectifs ;
  • qu’en cas d’abandon, celui-ci ne sera ni la pilule faisant accepter d’autres projets, ni une vitrine sympathique pour l’expulsion violente d’autres zones occupées. Nous appelons à la plus grande vigilance quant à la situation à Bure et à Roybon, tout au long de l’hiver !

Nous nous affirmons donc solidaires les un.es des autres, et prêt.es à nous soutenir mutuellement tout le long du mois de décembre et au-delà!

 

Calendrier commun des territoires en lutte :

2 décembre : Manifestation à Saint-Affrique contre le transformateur électrique RTE de Saint-Victor-et-Melvieu (plus d’infos : http://www.douze.noblogs.org)
6 – 12 décembre : pour la Saint-Nicolas, appel de Bure à une semaine d’actions décentralisées en réaction aux annonces d’Hulot. (plus d’infos: http://www.burestop.eu / vmc.camp)
9 décembre : Manifestation sur le plateau de Millevaches contre l’usine à pellets de Carbon Ingen’r Bugeat Viam (CIBV) (contact : biomassecritique@riseup.net)
16 décembre : Fête de la forêt de Roybon (plus d’infos : http://zadroybon.wordpress.com)

Pour des événements annoncés ultérieurement, il sera possible de consulter tout au long du mois de décembre l’agenda de http://zad.nadir.org, entre autre.

 

En parallèle de ce calendrier, d’autres événements organisés par ailleurs :

8 décembre : Journée européenne contre les Grands Projets Inutiles et Imposés (événements à Lyon, Nièvre, Toulouse, le Havre…)
10 décembre : Tribunal des peuples à Paris (plus d’infos : http://www.pasuneurodeplus.info)
12 décembre : Actions à l’occasion de l’anniversaire de l’accord de Paris : sommet climatique à l’île Seguin

 

Premiers Signataires :

AVEYRON = L’Amassada (cabane et mouvement de lutte contre le transfo aux
mille éoliennes)
BRETAGNE = Grain de sable dans la machine (baie de Lannion) / Collectif
Monts d’Arré
BURE = Plein de chouettes hiboux de Bure / Bure Stop 55 / L’EODRA
(association d’élus opposés à Cigéo – Bure) / CEDRA (Collectif
haut-marnais contre l’enfouissement)
CENTER PARCS = Center Parcs Ni Ici Ni Ailleurs (coordination contre les Center Parcs de Roybon, de Poligny et du Rousset) / Des habitant.es de
la forêt de Roybon / comité de rédaction de De Tout Bois (revue de lutte contre le Center Parcs de Roybon) / Assemblée d’opposant.es à Center Parcs (Jura) / Collectif jurassien d’opposant.es à Center Parcs / Collectif Geai du Rousset 71 / Groupe libertaire 71 / SOS Forêt Franche-Comté
CÉVENNES = Bogues
DIJON = Quartier libre des Lentillères
LYON = Collectif ZAD Lyon
MONTAGNE LIMOUSINE / PLATEAU DE MILLEVACHES = Collectif Biomasse critique
NDDL = Des habitant.es de la zad et opposant.es à l’aéroport de nddl et son monde
SAINT-ÉTIENNE = Assemblée de lutte contre l’A45… et plus encore

 

Source : Interne

 

 

 

Besançon : Trêve hivernale abrogée par le Maire – Trente familles privées de courant !

ALERTE !! Depuis le 7 novembre, une trentaine de familles ont été privées d’électricité à Besançon par l’infect maire LREM ex. PS, sa grotesque Majesté Jean-Louis Fousseret Ier et espérons-le, le dernier… Les enfants ont froid en cette période hivernale !

La Mairie n’est-elle pas au courant des textes pourtant promulgués au Journal Officiel ??? La discrimination à l’égard des gens du voyage, qui consistait entre autre à avoir un carnet de circulation, ce qui en faisait déjà des personnes suspectes, a été abrogée. Dans le cadre de la Loi « égalité et citoyenneté », les gens du voyage disposent maintenant des mêmes protections judiciaires que les sédentaires, à savoir « la trêve hivernale ».

Fousseret, confirmerait-il par sa municipale caduque, archaïque et ignorante cruauté, le qualificatif quelque peu venimeux de son ancien compagnon Rebsamen « gougnafier » ?

En attendant, des dizaines d’enfants et leurs parents sont sans électricité dans leurs caravanes, donc sans chauffage, en face des 408, sur un immense terrain vague, pour l’instant inutilisé. Leur avenir immédiat est gravement compromis du fait de la confiscation de leurs câbles d’alimentation qui les reliaient à un groupe électrogène en leur possession. Ainsi, pas de chauffage, pas de WC, pas de lumière… Un seul droit : une douche froide !

Ces populations déjà fortement discriminées n’ont donc qu’à subir ! Tellement ignoble ! Tellement révoltant ! Est-ce donc ainsi que l’on traite les humain.e.s en cette ville de Besançon ?

UNE HONTE NATIONALE !!!