Archives de Tag: autonomie

Être afro-descendant et anarchiste

Pour celles/ceux qui me connaissent ce n’est pas un secret, je suis la seule personne noire, afro-descendante, dans le milieu anarchiste bisontin. Sur les 77 personnes que je connais dans le milieu militant bisontin, aucune autre personne n’est noir. Triste réalité. Il faut dire que les militant.e.s ont pris l’habitude de rester entre personnes blanches, pas forcément par fermeture d’esprit, mais parce qu’ils/elles sont incapables de rompre avec les schémas. Quand j’ai rejoins ce milieu, c’est parce que j’étais vraiment convaincu par les idées (je le suis toujours), les camarades ne m’ont pas fait de cadeaux, j’ai eu une place plus difficilement que les autres, on ne m’écoutait pas,  on me coupait la parole en changeant de sujet… Ce qui m’a beaucoup aidé à persévérer dans ce milieu, c’est d’avoir ouvert un blog (Offensive Libertaire à l’époque), étant doué en écriture j’ai réussi à trouver le respect que l’on me doit à travers ce biais. Lire la suite


Saint-Denis: Présentation du Centre social Attiéké

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Que fleurissent les occupations!

Le Centre Social Attiéké a obtenu un report du procès jusqu’au 17 mars 2014.

Nous sommes avec ou sans papiers, avec ou sans logis, travailleur-euse-s, chômeur-euse-s, étudiant-e-s, et beaucoup d’autres choses, de Seine-Saint-Denis et d’ailleurs.

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Autonomie des travailleurs

AUTONOMIE PROLÉTARIENNE

En cette période difficile (et ce n’est à mon avis qu’un avant goût) : Soyez vous même ! Prenez vous et votre avenir en charge, personne ne le pourra pour vous.

Soyez fort, si vous ne voulez pas mourir noyé dans l’océan de vos larmes d’indignation et de résignation. Vous n’êtes pas tout.e seul.e, nous ne sommes pas SEUL.E ! Nous sommes des millions et nous triompherons car nous serons légion !

Mais d’abord, penser à soi, c’est important. Nous devons nous redresser, nous, personnellement, prendre pleinement conscience de notre propre condition sociale.

Arrêter de ne se voir comme « grand » que dans le rôle idiot, servile et incrédule du travailleur. Tu n’es pas ton travail ! BON SANG!!!

Plus qu’un droit, la révolte deviendra un devoir. Mais pas un devoir envers qui se se soit d’autre que soit, ni envers quoi que se soi de mystique ou de fantasmagorique. Elle deviendra j’en suis sûr, un devoir de raison.

On a beau se mentir personnellement, nier les causes réelles de nos maux; à un moment, cela doit être instinctif chez nous, l’envie de révolte, l’envie de découvrir « la vérité » se fait sentir et plus rien n’empêchera les « vérités » d’éclatées. J’en suis convaincu.

Donc la révolte est un devoir envers soi même d’abord, par nécessité de faire usage de sa raison, tout simplement.

On ne peut pas vivre éternellement dans le déni, dans le mensonge et au final, se comporter comme des négationnistes. Nier sa propre existence sociale, quel gâchis!! Qu’elle tristesse! Que de temps perdu.

Comment peut on accepter de vivre le sordide, le laid, le « petit », le médiocre, le dégoûtant, le lâche, le mesquin, le fourbe, l’absurde, l’inutile… Alors que nous avons une si grande « valeur » ?

Est-ce de l’intolérance ? Oui ! Clairement ! Je n’aime pas la « tolérance »; tolérer pour moi, c’est une forme de mépris vis à vis de l’objet ou de l’individu.e en question.
« tiens, toi je t’aime pas, MAIS je te tolère » ou
« je ne suis pas raciste MAIS… »
Pour moi c’est du même ordre.

Ce que j’énonce plus haut, ce ne sont que des valeurs personnelles, qui me caractérisent. Je pense qu’il n’est bon pour personne de se satisfaire de la « morale » de l’autre (l’adversaire). C’est son caractère à lui/elle. Chaque humain.e a ses valeurs propres, c’est ce qui forge « la valeur » de son caractère autonome.

Je pars défois du principe que l’existence de l’autre est à la fois mon plus grand malheur, mais également la clef de mon potentiel bonheur.

C’est pour cela aussi que je suis de plus en plus convaincu que personne ne peut rien pour personne. C’est à soi d’entreprendre des choses si l’on veut être entendu et vivre dignement, dans l’honneur ! (simple sentiment)

Et compter sur ses camarades, l’esprit d’équipe est fondamental.

C’est avec soi même, en ayant réfléchi personnellement à ce que l’on désire vraiment pour soi, que l’on peut prendre pleinement conscience de l’intérêt de s’organiser avec d’autres « soi », de manières affinitaire, sur le modèle des « bandes joyeuses » (si chères à notre défunt camarade Kropotkine).

Avec l’autre, je n’ai rien en commun, pourtant, sa vie, son bonheur, sa santé… Sont importants et même vital pour moi; car de sa condition dépend la mienne et vice-versa; c’est cela qui forge notre force commune, j’en suis persuadé.

A. Morin, pour Le Libertaire Bisontin

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Procès de nos 6 camarades pour antiterrorisme à Paris : Conclusion du dernier jour de procès mercredi 23 Mai

(Image d'illustration)

Les avocats de la défense ont conclu ces cinq jours d’audience, dans le procès de six membres de la supposée “mouvance anarcho-autonome” poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Les réquisitions du procureur, lundi, auraient pu susciter un léger soulagement chez les six prévenus : pour l’essentiel, les peines demandées ne dépassent pas les peines de prison qu’ils ont déjà effectuées en préventive. Mais les avocats de la défense ne se sont pas contentés de plaider le statu quo. Ils ont tous demandé la relaxe de leurs clients respectifs, en utilisant des arguments communs.

Contestation de la qualification terroriste

“Troubler l’ordre public par l’intimidation ou la terreur.” Cette définition assez floue du terrorisme en droit français laisse la porte ouverte à toutes les interprétations. Le procureur avait ainsi parlé des “effets potentiellement dévastateurs” des sabotages reprochés aux prévenus, contre une armoire électrique de la SCNF en 2006 et contre une dépanneuse de police en 2007. Des actes restés à l’état de tentatives, puisqu’aucun des deux engins incendiaires retrouvés n’a fonctionné.

La défense, contestant la qualification terroriste des faits (dont les prévenus ne reconnaissent pas la paternité), a voulu démontrer lundi et mardi l’illusion de ces “effets potentiellement dévastateurs”. “Hallucinante dérive”, pour Me Martinot, pour qui “cet engin ne peut pas terroriser quiconque”. “On ne peut pas se contenter de brandir le terrorisme, or c’est ce qui semble avoir été fait par le ministère public”, avance Me Charlotte Plantin, avocate d’Ines M. Son confrère, Me Michel, théâtral avec ses moustaches blanches arborescentes, renchérit :

“Vous parlez d’action terroriste pour avoir voulu mettre le feu à une voiture. Mais le premier janvier 2009, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 1147 voitures ont brûlé. Je n’ai pas le souvenir que l’une des personnes arrêtées ait été incriminée pour des actes terroristes. On a quatre ans d’instruction et un an de préventive d’un côté, un fait divers de l’autre. […] Les définitions mondialement acceptées de la notion de terrorisme parlent toujours d’atteinte aux personnes.”

En ce qui concerne la tentative d’incendie sur l’armoire électrique de la SCNF, Me Di Mayo, avocate de Javier M., en tire les mêmes conclusions :

“L’incendie aurait déclenché une alarme et si l’armoire avait brûlé, un arrêt du trafic. Monsieur le procureur a parlé du blocage de 200’000 personnes dans des trains. Mais quand bien même, je ne vois pas l’effet dévastateur et l’intimidation. Il y a un certain opportunisme politique dans l’utilisation de cette qualification hors de proportion.”

Contexte politique

Chaque avocat de la défense, tout en martelant que “ce n’est pas un procès politique”, a fait allusion au contexte politique des arrestations, début 2008. On s’en souvient, la “mouvance anarcho-autonome” faisait son apparition dans la bouche de la ministre de l’Intérieur de l’époque, Michèle Alliot-Marie. Pour Me Michel :

“Anarcho, ça a toujours fait frémir le bourgeois. Autonome aussi. Tout ça est dans la mémoire collective. Le fait d’adjoindre les deux, c’est magnifique.”

Longuement commenté lors d’une précédente audience, le terme serait, pour Me Bedossa, symptomatique de “la création d’un ennemi de l’intérieur” doté d’une sorte de responsabilité collective dans la contestation. Plusieurs parlent de “construction” motivée par le fichage préalable de la plupart des prévenus par les Renseignements généraux.

“Leurs positions politiques communes viennent asseoir l’idée d’entente”, déplore Me Tort, avocate de Bruno L. :

“Vous avez à juger des individus et pas seulement un groupe, un sac. Bruno L. porte l’idée que nous ne traitons peut-être pas les étrangers de la bonne manière. Dans d’autres dossiers, ce sont des questions qui ne sont pas posées.”

Enquête à charge

Partant du contexte politique, les avocats dénoncent “une enquête à charge”. “Dès le début, les policiers sous le contrôle du parquet, ont voulu que ce soit un engin explosif”, dénonce Me Boesel, avocate d’Ivan H.. Me Michel, ironique :

“Ce type de services de police est là pour ça. D’une certaine manière, heureusement que ce type d’affaires existe pour justifier leur boulot.”

Le “procès de la solidarité”

“Votre décision aura une portée importante”, lance Me Bedossa à la présidente.

“C’est un enjeu pour une éventuelle jurisprudence. On reproche à mon client des amis, mais on ne cite pas ceux qui n’ont pas de conscience politique particulière. On lui reproche sa littérature. S’ils étaient condamnés, la liberté de penser ou d’agir n’existerait plus en dehors d’un parti, d’un syndicat ou d’une organisation reconnue.”

Me Boesel y voit “le procès de la solidarité” : “Vous avez la charge d’une politique de criminalisation des mouvements sociaux et de la contestation.” “Ce glissement m’inquiète”, affirme Me Martinot :

“On a voulu la stigmatisation des opinions dissidentes, intimider et réprimer les mouvements sociaux. La mouvance anarcho-autonome est une espèce de fourre-tout utilisé pour se débarrasser de cette contestation.”

Une photographe amatrice ?

Pendant que la défense revient sur les faits, reprenant point par point les arguments de l’accusation pendant toute l’après-midi sur les substances incendiaires, la fiabilité de l’ADN et le “fichage politique”, un incident (notamment signalé par Owni et par Mediapart) agrémente l’audience de la chambre correctionnelle voisine, la XVIIe. On signale à la présidente Sauteraud une intruse dans la salle des témoins.

Ceux-ci, s’apprêtant à se réunir dans leur salle, attenante à la XVIIe chambre, tombent sur une photographe un peu particulière. Munie d’appareils, elle shoote le “plateau correctionnel” à travers la vitre sans tain. Bizarre… la salle des témoins est pourtant gardée par un gendarme. Celui-ci aurait d’ailleurs demandé aux témoins de ne pas allumer la lumière évoquant la présence de “groupes de soutien“.

Justement, depuis le début du procès des “anarcho-autonomes”, les soutiens surnuméraires des prévenus se réunissent sur ce plateau correctionnel. Si les policiers du renseignement sont bien présents en nombre depuis le début du procès, la photographe discrète n’a pas décliné sa profession. Photographe de plateau correctionnel sans doute, il n’y a pas de sot métier. Le jugement sera rendu le 25 juin.

Mise à jour le 23/05 à 9h55 : La mystérieuse photographe appartient à la Direction du renseignement de la préfecture de police, comme celle-ci l’a confirmé à Europe 1.

Presse terroriste (Camille Polloni, LesInrocks.com, 23 mai 2012)

Merci au Juralib

 

Image de Pour la Liberté


Deuxième jour du procès antiterroriste : ADN et bouchons de bouteilles

(image d'illustration sans rapport direct avec le contexte)

Le tribunal a essayé de cerner les options politiques des prévenus et les a questionnés sur les traces ADN retrouvées sur un engin incendiaire.

L’ADN de Damien B., l’un des six prévenus jugés à Paris depuis lundi pour association de malfaiteurs “en vue de la préparation d’actes de terrorisme”, a été retrouvé sur le bouchon d’une bouteille. Cette bouteille et cinq autres, raccordées à des fagots d’allumettes et des cigarettes faisant office de retardateur, auraient mis le feu à une dépanneuse de police garée devant un commissariat rue de Clignancourt en mai 2007 si le dispositif avait fonctionné.

Damien B. n’a “aucune explication à donner” :

“J’ai déjà été en contact avec des bouteilles. Je ne m’explique pas que mon ADN se retrouve sur un engin incendiaire.”

Il évoque la possibilité d’un ADN “volatile” puisqu’il ne connaît pas “la nature de la trace retrouvée” : salive, cheveu, poil ou autre.

Comme ses coprévenus, il assume par ailleurs sa condition de militant politique aux côtés des sans-papiers, contre les centres de rétention, contre les prisons. Chez lui, les policiers ont trouvé des tracts, des revues, des affiches, des livres “relatifs à la lutte anarchiste”. “J’ai toujours reconnu m’intéresser à ces sujets-là, pas seulement du point de vue informatif mais aussi militant”, explique Damien B. Le public, venu en soutien, pouffe de rire quand la présidente lui demande s’il a déjà adhéré à Amnesty international ou au Samu social.

Lorsqu’il est interpellé en janvier 2008, les policiers l’associent à la “mouvance anarcho-autonome francilienne”, un terme que Damien B. qualifie de “création policière apparue à un moment dans les journaux”. La présidente promet qu’elle “essaiera de voir ce qui peut se retrouver là-dedans”. Jamais condamné auparavant, il se retrouve mis en examen dans un dossier antiterroriste avec son colocataire de l’époque, Ivan H., un ami, Bruno L., et trois autres personnes accusées d’une série d’actes de sabotage.

Dans le cas de Franck F., la présidente revient longuement sur les autocollants et tracts collés sur son frigo. Accoudé au bureau, il commente la photo de son intérieur et revient sur les images de manifestations en Grèce perquisitionnées chez lui.

L’ADN de Frank F., lui, n’a pas voltigé jusque sous la dépanneuse. Quatre jours après Damien B., en janvier 2008, il est arrêté en voiture avec son amie et co-prévenue, Ines M., par des douaniers “sans doute à la recherche de stupéfiants” au péage de Vierzon. Dans le sac à dos de la jeune femme et dans la voiture sont saisis 1,7 kg de chlorate de soude, du chlorate de potassium, des plans de l’établissement pour mineurs de Porcheville et des livres en anglais et en italien sur le sabotage et les explosifs.

Franck F. a toujours dit qu’il ignorait le contenu du sac et le maintient. Mais, “bien connu des renseignements généraux depuis 2003” pour sa participation à des manifestations et sa présence lors de l’évacuation de squats, il est confié aux services antiterroristes. Même chose pour Ines M., complètement inconnue des RG. Elle s’explique sur le contenu du sac :

“Quelques jours avant, j’ai fait du rangement chez moi et trouvé ces documents, en anglais et en italien, et les plans. J’ai pensé à des affaires égarées par des personnes qui seraient passées par là, et je me suis dit que je n’avais pas très envie de garder ça chez moi.”

La veille de son interpellation, Ines B. lit dans Le Parisien un article sur trois anarchistes arrêtés avec du chlorate de soude. Il s’agit de Bruno L., Ivan H. et Damien B., mais elle dit ne pas le savoir à ce moment-là. “Prise d’une peur irrationnelle”, elle décide de se débarrasser des documents et du chlorate de soude qu’elle avait acheté “pour désherber une souche” et “faire des fumigènes”. Elle compte les transporter dans sa maison de la Creuse, pour “s’en débarrasser ou les éloigner“.

La présidente : “Saviez-vous que le chlorate de soude peut entrer dans la fabrication d’explosifs ?”
Ines M. : “Oui, mais ce n’est pas parce qu’on a entendu parler de quelque chose qu’on en connaît la fabrication et l’usage.”
La présidente : “Saviez-vous que le chlorate de potassium, lui aussi, peut servir à fabriquer des explosifs ?”
Ines M. : “Non. C’est un médicament contre la toux et les maux de gorges, en vente libre en Espagne.”

Sur l’engin incendiaire déposé sous la dépanneuse en 2007, cinq traces ADN ont été retrouvées. Trois correspondent aux ADN d’Ines M., de son frère Xavier M. et de Damien B. Les deux autres restent non attribuées. Ines M. “conteste l’utilisation de l’ADN comme preuve” :

“Je ne m’explique pas sa présence. Il se peut qu’un cheveu se déplace partout, transporté par des objets.”

Placée en détention, elle est transférée de prison en prison, à Sequedin, à Rouen, à Versailles. “On a couru toute la France pour la voir, ça a handicapé sa défense”, tonne son avocat. Mercredi, la présidente compte revenir sur les manifestations de solidarité organisées à l’extérieur pendant la détention de sa cliente [sic].

(Camille Polloni, LesInrocks.com, 16 mai 2012)


Espoir Chiapas : Qui sont-ils/elles ?

L’association Espoir Chiapas soutient les projets des peuples du Chiapas (Sud du Mexique) et leur lutte pour l’autonomie depuis 2003.

Le Chiapas est l’état le plus riche en ressources naturelles et paradoxalement sa population est la plus pauvre du Mexique.

———————— 4 principes associatifs ————————
RESPECT des projets des communautés et participer sans imposer notre vision.
AIDE DIRECTE en minimisant les dépenses administratives pour garantir aux donateurs que 98% d’un don finance de manière directe un projet sur place.
HORIZONTALITE pour que chacun puisse apporter ses connaissances, son expérience ou son savoir faire à sa hauteur.
INDEPENDANCE financière en refusant toute subvention publique ou privée

—————————— Nos objectifs ——————————
SOUTENIR

  • Caracoles Zapatistes :• Soutien ponctuel aux Conseils Autonomes.
  • Auberge des migrants d’Arriaga :• Acheminement de vêtements et chaussures* et diffusion de l’information sur la migration centraméricaine. Soutien médical ponctuel.
  • Communauté El Castaño • (Côte pacifique) : Acheminement de matériel scolaire*, soutien sanitaire et sensibilisation sur les risques de l’écotourisme.
  • Société Civile Las Abejas • (Haut Chiapas) : Appui à la coopérative de santé dans la création d’un système autonome, soutien à la coopérative de textile et de café, information, appui ponctuel selon les besoins.
  • Défense des droits de l’homme : • Actions de protestation, manifestations, brigades d’observations civiles, diffusion de communiqués, mobilisations.
  • Acheminement du matériel par les VOYAGES SOLIDAIRES.
  • Informer sur les enjeux politiques, la situation sociale et culturelle du Chiapas. Se positionner comme média alternatif (diffusion de la revue “BoCa en BoCa”). IMPULSER une dynamique alternative, autonome et culturelle en France pour que nos initiatives et les vôtres puissent être des moments de rencontres et d’échanges d’idées sur le Mexique et en France.

————————— Nous aider ///  + d’informations ————————
Participer, s’informer, faire un don, coup de pouce :
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Source : Espoir Chiapas