Rassemblement en solidarité d’un camarade ce mercredi 13 décembre

Ce mercredi 13 décembre à 16h, un camarade de la CNT 25 passe en conseil de discipline à la fac. Ceci en rapport indirect avec les événements du 14 février. En effet, notre camarade a été visé par une plainte au CHSCT de l’Université, par une employée de ménage. Elle s’est depuis rétractée et nous avons appris par ailleurs que le doyen, monsieur Mariage avait presque tenu le stylo pour elle. Depuis, l’Université n’a pas eu de cesse de s’acharner sur le camarade, l’accusant de tous les maux. (affiches, tags, autocollants…) qui peuvent avoir été apposés par n’importe qui, mais les dirigeants de l’Université ont décidé que c’était lui ! Sans aucune preuve !

Moi, membre des 19 de la St-Valentin, affirme haut et fort mon soutien au camarade. J’appelle à un rassemblement lors de son « procès », demain, mercredi 13 décembre à 16h,  devant les locaux de la Présidence, place de la Révolution.

 

Venez nombreu.x.ses ! Faîtes tourner !

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Danièle Poissenot & Jean-Louis Fousseret : Les Misérables – Tome 2

De retour du rassemblement devant le tribunal pour soutenir les militant.e.s du « Bol d’R ». Nous étions environ 200 personnes ce matin devant le TGI ! Cela fait longtemps qu’un rassemblement de cette ampleur n’a pas eu lieu pour un procès à Besançon. Le juge a décidé d’un report de l’audience au 9 janvier 2018. Restons mobilisé.e.s !
Les réquisitions de la présidente de la SAIEMB, Danièle Poissenot, contre ces militant.e.s, sont complètement disproportionnées. Elle réclame devant le tribunal pas moins de 3000€ au total ! Qu’ont donc fait ces militant.e.s, si ce n’est venir en aide à des femmes, des hommes, des enfants en grande précarité, et assurer ce que la Préfecture a légalement l’obligation de faire et qu’elle ne fait pourtant pas ???!!
Et la Ville de Besançon, qui hypocritement se range toujours derrière son « c’est à la Préfecture de faire… », ça fait des années que vous nous dites ça, changez de disque un peu ! Surtout que la Mairie est……. actionnaire majoritaire de la SAIEMB ! Je ne vous apprends rien sur le fonctionnement quasiment mafioso de cette cité Saucialiste… Ils disposent néanmoins d’un droit à la Mairie, le droit de réquisition ! Ils ne veulent pas l’appliquer tout simplement. Ça ne les dérange pas que dans la ville de Victor Hugo qu’ils aiment tant mettre à l’honneur mais qu’en réalité ils salissent, des familles doivent dormir dehors, manger froid (quand elles ont à manger), se priver d’hygiène, de loisirs, de soins… !!!
Plusieurs fois, les militant.e.s de SOLMIRÉ ont demandé des locaux pour accueillir ces personnes, elles/ils se sont mobilisé.e.s afin que la Préfecture respecte la Loi, en faisant héberger ces familles de demandeurs d’asiles. Sans succès ! N’ayant d’autres solutions, étant confronté.e.s jour après jour à une misère grandissante, au désœuvrement de ces enfants qui passaient leurs journées dans la rue, elles/ils ont décidé d’ouvrir un local pour les accueillir le temps de midi et du soir. Dans ce lieu baptisé « Le bol d’R« , les enfants ont un espace où ils peuvent jouer, les parents ont une cuisine où ils peuvent préparer leur repas, ils peuvent également prendre une douche, discuter au chaud, trouver de l’aide pour leurs démarches, des ressources, des produits d’hygiène et pour bébés…
L’empathie, les Autorités, qu’elles soient municipales ou préfectorales, n’ont franchement pas l’air de savoir ce que c’est. Il s’agit d’une capacité que tout le monde peut avoir, qui consiste à s’identifier à autrui dans ce qu’il/elle ressent. Par exemple, ayant personnellement été victime de maltraitance dans mon enfance, savoir que des mineur.e.s sont à la rue dans ma ville, donc victimes de maltraitance, me révulse au plus haut point. Cela m’est insupportable. D’autant plus que je me souviens d’un temps où de grands encarts publicitaires à l’entrée de la ville disaient « Quand un enfant est en danger, tout le Doubs est concerné ! »  Quel sinistre mensonge ! Il faut se mettre à la place de ces enfants, de leurs parents, être à la rue est une véritable violence ! Que doivent se dire ces gamin.e.s ? Ils doivent se demander ce qu’ils ont fait pour subir ça ! Et leurs parents, mettez vous à leur place, l’humiliation qu’ils subissent de ne pouvoir subvenir aux besoins de leurs enfants. C’est sûr, il ne faut pas porter la misère du monde sur ses épaules, c’est trop lourd de toute manière, mais avoir un peu de cœur bon sang !!

Non ! L’époque est à la bêtise crasse apparemment… Qu’ils ne viennent pas nous parler de la Loi, ils ne la respectent pas eux-mêmes ! Et quand l’injustice devient la norme, l’illégalité devient la seule voie possible.

Danièle Poissenot et Jean-Louis Fousseret s’en fichent, ils rentrent bien au chaud le soir, dans leurs belles demeures ! Ils ne vont pas coucher sous une tente avec leurs gosses qui pleurent parce qu’ils ont froid/faim… Ils reçoivent NOS sous pour, entre autre, mettre ces gens à l’abri, ce qu’ils ne sont même pas fichu de faire ! Oui, des gougnafiers !

Toute ma solidarité aux membres du collectif SOL-MI-RÉ !! On se retrouve le 9 janvier devant le tribunal !

Retrouvez les infos du collectif sur leur page FB.
Je ferai un billet début janvier pour rappeler le RDV, l’heure exacte…
LA LUTTE CONTINUE ! ENCORE ET TOUJOURS !

Revue de presse :

Besançon : La SAIEMB veut l’expulsion du « Bol d’R » et réclame une condamnation très lourde !

Jean-Louis Fousseret et Danièle Poissenot. (photo du site macommune.info)

Pour rappel, le « Bol d’R » a été ouvert mi-octobre à l’initiative de militant.e.s du collectif « SOLidarité Migrants fugiés ». Situé dans un local laissé à l’abandon rue d’Arènes, il ouvre le temps de midi et le temps du souper. Il a vocation à accueillir les familles de réfugiés avec leurs enfants en journée, afin qu’ils aient un endroit où être au chaud, où ils peuvent cuisiner, discuter, trouver de l’aide pour leurs démarches. Il y a aussi un espace avec des jeux pour les enfants.

Tout ceci fonctionnait plutôt bien depuis plus d’un mois et demi, sauf que la SAIEMB, société immobilière dont la mairie est actionnaire majoritaire et dont la présidente est Danièle Poissenot, adjointe au maire Jean-Louis Fousseret, demande à la Justice l’expulsion du local alors même que le collectif a demandé à signer un bail.

Jusque là me direz-vous, rien de très surprenant étant donné qu’il s’agirait d’une occupation illégale selon les Lois qui régissent notre société. La où le bât blesse,  c’est que la SAIEMB sollicite :

  • une condamnation solidaire de 150€ par jour à compter de la décision à intervenir et jusqu’à la libération effective des lieux.
  • une condamnation solidaire de 565.60€ par mois à compter du 14 octobre 2017 jusqu’à évacuation. (loyers)
  • 50€ de frais de saisine de la Justice.
  • remboursement du PV de l’huissier : 288.09€ + le coût de l’assignation.

Soit un total à l’heure actuelle d’environ 1500€ !!

Qu’ont donc fait ces militant.e.s, si ce n’est se montrer solidaires envers d’autres êtres humain.e.s ? Comme d’habitude, la bêtise triomphe ! Qu’attendre d’autre de la part de gougnafiers pareils…

L’audience aura lieu au tribunal (rue Mégevand) le 12 décembre à partir de 9h30, salle E.

Venez nombreu.x.ses ! Partagez l’info !

SURPRISE ! Mardi 12 décembre – Rencontre avec Gaetano Manfredonia (auteur de l’Histoire mondiale de l’anarchie) : anarchisme et Lois scélérates

Réunion publique organisée par le groupe Proudhon de la Fédération anarchiste – Anarchisme et Lois scélérates – Avec la participation exceptionnelle de Gaetano Manfredonia, l’auteur de l’Histoire mondiale de l’anarchie.

Mardi 12 décembre – 20h30

Librairie L’Autodidacte – 5 place Marulaz – Besançon

Source : Groupe Proudhon – FA