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Communiqué – Déclaration commune d’habitant.e.s de territoires en lutte face au sommet climat du 12 décembre à Paris

Le 12 décembre à Paris, à l’occasion du du second anniversaire de la COP 21, se tiendra un sommet international sur l’économie et la transition énergétique. Face à cette nouvelle opération de marketing vert, des habitant.e.s de territoires en lutte – de Bure à Roybon en passant par Notre Dame des Landes, des collines aveyronnaises, en passant par le plateau de Millevaches, à la ceinture maraîchère dijonnaise ou les côtes du Finistère – se sont regroupé.e.s pour une déclaration commune. Il s’agit de rendre visible – avant, pendant et après le sommet – la manière dont le gouvernement Macron poursuit en réalité un ensemble de projets d’aménagement destructeurs et nuisibles. Cette déclaration met en avant la vitalité des résistances en cours face à ces projets mortifères et porte un calendrier commun tout au long du mois de décembre pour continuer à densifier ces luttes. Vous trouvez ci-dessous la déclaration et le calendrier commun avec leurs premiers signataires.

Urgence dans les territoires comme dans la rue !

Habitant.es de zones menacées ou à défendre, nous nous sommes réuni.es à plusieurs reprises pour décréter ensemble un mois d’urgence des luttes de territoire. En effet, le mois de décembre qui approche risque fort de recouvrir un sens particulier pour nous, à au moins deux titres.

D’abord, ce sera l’occasion pour le gouvernement Macron – le 12 décembre – de célébrer les deux ans de la farce tragique que fut la COP21. Nul doute que notre Banquier national se fera une joie de se revendiquer héritier de l’accord sur le climat, et de se poser en champion incontesté de la « croissance verte », à peine un mois après avoir soutenu publiquement un projet destructeur de mine d’or en Guyane, et pris position, par la voix de son ministre, en faveur de l’enfouissement des déchets radioactifs.

De la COP 21, nous retenons pour notre part l’amertume d’avoir vu les principaux responsables du saccage climatique se rassembler impunément fin 2015 et prétendre avoir les solutions à leur propre folie, et la colère d’avoir vu nos manifestations interdites sous couvert d’état d’urgence. Mais nous nous rappelons aussi l’arrivée à Versailles et la joie débordante d’une tracto-vélo venue de Notre-Dame-des-Landes et rendant superflue commune après commune l’application stricte de ce nouveau régime d’exception…

Deux ans plus tard, le souvenir de ces convois venus de l’Ouest, mais aussi de l’Est et du sud-Est est encore bien vivace, d’autant plus que décembre 2017 pourrait bien être un mois charnière dans la lutte contre le projet d’aéroport. Il verra en effet se clore la « médiation » à l’issue de laquelle le gouvernement devrait statuer sur le sort de Notre-Dame-des-Landes. Qui sait, alors, si nous ne devrons pas retourner chercher les bâtons que nous avions plantés symboliquement près de la ferme de Bellevue en octobre 2016 pour, de nouveau, défendre la ZAD ? Qui sait si, en cas d’abandon, Notre-Dame-des-landes ne servira pas à faire mieux accepter une expulsion violente du Bois Lejuc, à Bure, ou de la forêt occupée de Roybon ? Quelque part dans ce champ de possibles, un moment historique se jouera dans tous les cas et nous nous tenons prêt.es à le saisir au vol.

L’heure de la convergence

C’est donc depuis ce double contexte que nous parlons, et que nous prétendons mettre le doigt sur ce qui, au-delà de la singularité de nos luttes, nous tient ensemble et nous anime. Quoi de commun en effet entre un éco-quartier à Dijon, un aéroport à Notre-Dame, une poubelle nucléaire à Bure, un transformateur électrique à Saint-Victor, une usine à pellets sur le plateau de Millevaches, une centrale à Biomasse à Gardanne, des forages miniers en pleine forêt amazonienne, une autoroute à Strasbourg, une autre entre Saint-Étienne et Lyon, une usine à gaz à Landivisiau, des mines en Centre Bretagne, de l’extraction de sable en baie de Lannion, etc. ?

Sans doute beaucoup plus qu’il n’y paraît, en réalité. En bloquant des logiques d’aménagement capitaliste du territoire, nous partageons au moins un certain amour des bocages, des montagnes, des plateaux, des plages, de la mer et des forêts. Nous partageons aussi une volonté de réappropriation de savoir-faire divers et, à travers eux, une intuition de ce que serait une vie plus indépendante des logiques de contrôle et de profit. Enfin, nous avons en commun d’être aux prises avec un certain type de discours écologique institutionnel, tel que celui porté par la COP21 : celui-là même qui maquille l’accumulation énergétique en « transition », qui promeut le nucléaire comme une énergie décarbonée donc « propre », qui verdit grossièrement aéroports et Center Parcs pour les rendre acceptables, qui vend sous les termes de smart et de green une dépossession totale de nos vies par des métropoles devenues intelligentes et connectées.

C’est assez pour nous convaincre de la possibilité d’une déclaration commune et de la nécessité d’un calendrier commun. Et c’est pourquoi nous, habitant.es de divers territoires en lutte, affirmons:

  • que nous ne sommes pas dupes des grand-messes environnementales et de leurs commémorations ;
  • que nous lutterons partout contre la destruction des terres agricoles et des forêts, que ce soit à la campagne (comme à Bure, à Roybon, à NDDL
    ou sur le plateau de Millevaches), autour des villes (comme à Strasbourg ou Gonesse) ou dans leur sein même (comme à Dijon) ;
  • que le gouvernement ne se débarrassera pas discrètement de la question de NDDL, et que c’est sous notre regard et à portée de nos voix qu’il devra se prononcer ;
  • qu’en cas de maintien de l’aéroport, nous sommes encore prêt.es à venir défendre la ZAD depuis nos territoires respectifs ;
  • qu’en cas d’abandon, celui-ci ne sera ni la pilule faisant accepter d’autres projets, ni une vitrine sympathique pour l’expulsion violente d’autres zones occupées. Nous appelons à la plus grande vigilance quant à la situation à Bure et à Roybon, tout au long de l’hiver !

Nous nous affirmons donc solidaires les un.es des autres, et prêt.es à nous soutenir mutuellement tout le long du mois de décembre et au-delà!

 

Calendrier commun des territoires en lutte :

2 décembre : Manifestation à Saint-Affrique contre le transformateur électrique RTE de Saint-Victor-et-Melvieu (plus d’infos : http://www.douze.noblogs.org)
6 – 12 décembre : pour la Saint-Nicolas, appel de Bure à une semaine d’actions décentralisées en réaction aux annonces d’Hulot. (plus d’infos: http://www.burestop.eu / vmc.camp)
9 décembre : Manifestation sur le plateau de Millevaches contre l’usine à pellets de Carbon Ingen’r Bugeat Viam (CIBV) (contact : biomassecritique@riseup.net)
16 décembre : Fête de la forêt de Roybon (plus d’infos : http://zadroybon.wordpress.com)

Pour des événements annoncés ultérieurement, il sera possible de consulter tout au long du mois de décembre l’agenda de http://zad.nadir.org, entre autre.

 

En parallèle de ce calendrier, d’autres événements organisés par ailleurs :

8 décembre : Journée européenne contre les Grands Projets Inutiles et Imposés (événements à Lyon, Nièvre, Toulouse, le Havre…)
10 décembre : Tribunal des peuples à Paris (plus d’infos : http://www.pasuneurodeplus.info)
12 décembre : Actions à l’occasion de l’anniversaire de l’accord de Paris : sommet climatique à l’île Seguin

 

Premiers Signataires :

AVEYRON = L’Amassada (cabane et mouvement de lutte contre le transfo aux
mille éoliennes)
BRETAGNE = Grain de sable dans la machine (baie de Lannion) / Collectif
Monts d’Arré
BURE = Plein de chouettes hiboux de Bure / Bure Stop 55 / L’EODRA
(association d’élus opposés à Cigéo – Bure) / CEDRA (Collectif
haut-marnais contre l’enfouissement)
CENTER PARCS = Center Parcs Ni Ici Ni Ailleurs (coordination contre les Center Parcs de Roybon, de Poligny et du Rousset) / Des habitant.es de
la forêt de Roybon / comité de rédaction de De Tout Bois (revue de lutte contre le Center Parcs de Roybon) / Assemblée d’opposant.es à Center Parcs (Jura) / Collectif jurassien d’opposant.es à Center Parcs / Collectif Geai du Rousset 71 / Groupe libertaire 71 / SOS Forêt Franche-Comté
CÉVENNES = Bogues
DIJON = Quartier libre des Lentillères
LYON = Collectif ZAD Lyon
MONTAGNE LIMOUSINE / PLATEAU DE MILLEVACHES = Collectif Biomasse critique
NDDL = Des habitant.es de la zad et opposant.es à l’aéroport de nddl et son monde
SAINT-ÉTIENNE = Assemblée de lutte contre l’A45… et plus encore

 

Source : Interne

 

 

 

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De Besançon à Grenoble en passant par Nantes et jusqu’à Fribourg : Solidarité !

Je reprends le clavier pour crier ma rage quant aux intimidations exercées à l’encontre des camarades d’Indymedia Grenoble, qui mettent à disposition de tou-te-s une plateforme de libre expression sur le web. Suite à l’incendie de la brigade de gendarmerie de Grenoble, jeudi 21 septembre, un communiqué de revendication a été publié sur la dite plateforme par un collectif d’anarchistes. Suite à cela, les services de l’État OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication) ont envoyé une injonction à l’équipe du site pour la sommer de retirer ce communiqué qualifié de « provocation à des actes de terrorisme ou apologie de tels actes ». Idem pour les camarades de Nantes. Lire la suite


Communiqué des 19 militant-e-s bisontin-e-s contre la « LOI MASTER »

Nous, militant.e.s bisontin.e.s engagé.e.s contre la libéralisation de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, arrêté.e.s et mis.e.s en garde à vue le 14/02/2017 suite au blocage du Conseil d’Administration de l’Université de Franche-Comté, souhaitons clarifier le sens de notre action et exprimer nos volontés pour la suite.
 
De situations sociales et de cultures politiques diverses, nous avons cependant fait le constat commun que la mise en application de la « Loi Master » en vue de la rentrée prochaine ne bénéficiait d’aucune information ni concertation auprès des différent.e.s membres de la communauté universitaire. Cette Loi Master, qui renforce la sélection à l’entrée en M1 et promeut l’exclusion sociale des étudiant.e.s, change fondamentalement l’accès aux formations universitaires pour le plus grand nombre. En effet, la sélection existe déjà pour le 2ème cycle : elle a lieu en dernière année de licence lorsqu’il s’agit d’obtenir son diplôme. Face à cette contradiction, nous estimons qu’un large débat public doit avoir lieu dans toutes les composantes avant toute mise en œuvre éventuelle (rappelons qu’elle n’est pas obligatoire). Or, le président de l’UFC Jacques Bahi a préféré réunir le CA de l’UFC dans la précipitation et – une fois de plus – décider de tout sans prendre en compte l’avis des personnes concernées.
 
Aux vues des mobilisations de novembre et de décembre (contre l’austérité qui frappe nos facultés) durant lesquelles Jacques Bahi n’avait pas hésité à empêcher l’accès au Conseil d’Administration, nous avons estimé qu’il était nécessaire d’imposer notre présence. C’est parce que Jacques Bahi ne tient compte ni des volontés d’une partie du CA (les syndicats principalement) ni de celles des usager.e.s (nous étions plus de 500 en Assemblée Générale en novembre) que nous avons fait le choix de ce blocage. Ainsi, plus qu’une remise en cause de la mise en application de la Loi Master, notre blocage consistait également à dénoncer le déni de démocratie que permettent les institutions universitaires, et dont la présidence de Jacques Bahi n’est qu’une illustration parmi d’autres. Qu’il s’agisse de la mutualisation des filières et des laboratoires au sein de la Communauté d’Universités et d’Établissements Bourgogne-Franche-Comté, des restrictions budgétaires, des gels de postes, des non-titularisations ou de la mauvaise qualité de nos cadres d’études, c’est chaque fois le même refrain avec Bahi et son équipe : « C’est nécessaire, vous n’y comprenez rien, vous êtes manipulé.e.s ». Cela ne peut plus durer.
 
La police n’est pas censée pénétrer dans les universités, un arrêté d’intervention avait été déposé la veille par la présidence. De là à penser que Jacques Bahi avait prémédité notre arrestation, il y a de quoi se poser la question. Notre présence n’avait rien de délictueuse, il est donc parfaitement intolérable que nous ayons été arrêté.e.s et gardé.e.s à vue, et que le personnel de la Maison de l’Université ait eu à subir les lubies autoritaristes de la présidence. De plus, nous avons été violenté.e.s par les forces de l’ordre durant notre interpellation malgré la nature pacifique de notre action, plusieurs d’entre nous ayant été gravement blessé.e.s. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que quelques membres du CA nous accusent de séquestration alors que nous n’avons jamais empêché qui que ce soit de sortir, plusieurs administrateurs et administratrices pouvant en témoigner. Nous voulions parler directement avec Jacques Bahi mais n’étant pas présent dans la salle du Conseil, il n’a jamais daigné venir nous rencontrer. Nous avons demandé à la vice-présidente Macha Woronoff-Lemsi de lever la séance mais elle s’y est refusée, c’est donc elle qui a retenu le CA et certainement pas nous.
 

Dans ce contexte, voici nos volontés pour la suite de la mobilisation :

–    Retrait de toutes les plaintes déposées à notre encontre auprès des services de justice ;
–    Aucune sanction disciplinaire pour les étudiant.e.s concerné.e.s ;
–    Diffusion d’excuses publiques et d’un démenti au sujet de la séquestration sur toutes les listes-mails de l’UBFC ;
–    Organisation de débats publics sur la mise en application de la Loi Master par toutes les facultés de l’UBFC ;
–    Assemblées générales dans chaque composante avant chaque conseil d’administration et chaque conseil de gestion pour débattre collectivement des points mis à leurs ordres du jour ;
–    Manifestations contre tous les Conseils d’Administration à venir jusqu’à ce que Jacques Bahi soit révoqué de ses fonctions.
 
Espérant pouvoir compter sur quiconque est opposé à la libéralisation de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est sur la base de ces volontés que nous appelons à être soutenu.e.s. Pour un savoir libre, accessible et non-marchand.
 
Les 19 militant.es auteur.es du blocage du CA de l’UFC le 14/02/2017

Besançon : communiqué suite au vandalisme des agences intérims et du PS

ARTICLE DE L’EST REP :

Des individus ont manifestement poursuivi leur action « coup de poing » dans la nuit de jeudi à vendredi, en marge de la manifestation contre la loi Travail. Dans un premier temps, un groupe d’une cinquantaine de personnes a attendu devant le commissariat que les policiers relâchent l’homme qui s’était illustré en sautant sur la voiture du maire. Chose faite peu avant minuit. Entre-temps, quelques-uns ont bloqué les voies du tram et ont rendu difficile la circulation automobile.

Après cette première moitié de nuit, tout le monde s’est dispersé dans la ville. A ce moment-là, quelques éléments diffus, pas forcément en lien avec la Nuit debout, selon les enquêteurs, en auraient profité pour s’en prendre aux vitrines des commerces situés entre l’avenue Fontaine-Argent et l’avenue Carnot. Ce vendredi matin, les dégâts semblaient considérables. Les tags, inscrits sur les murs, tournent tous autour de l’article 49-3 de la Constitution.

Les gérants des boutiques dégradées – une agence d’intérim et des assureurs, entre autres – au nombre de quatre ou cinq, n’ont constaté les méfaits que ce vendredi matin. Ils ont aussitôt porté plainte au commissariat. Une enquête est ouverte. Elle permettra peut-être d’appréhender les auteurs des faits au plus vite et, surtout, de confirmer ou non leur appartenance à l’un des mouvements de protestation contre la loi Travail.

P.-H.P.


Je suis solidaire de ces actes ! Quand on n’arrive plus à se faire entendre, pas étonnant que des choses comme ça arrivent. Le seul vrai casseur c’est l’Etat et son 49.3. Ceux qui brisent nos vies et nos rêves, nous voudrait à genou, quémandant presque notre droit de vivre dignement auprès d’eux. Eh bien non ! Nous ne nous mettrons pas à genou devant vous, nous comptons lutter debout et tant pis si quelques uns de vos carreaux sautent sous l’effet de notre lutte ; nous ne pleurons pas votre sort… Ces actes, loin d’être isolés de notre mouvement, ne sont rien à côté de la tempête qui vous attend en vous obstinant à faire passer cette loi dégueulasse et inhumaine. Attendez que les routiers entrent en grève eux aussi, je vous garanti que le rapport de force va s’inverser. Nous gagnerons parce que nous sommes plus que jamais déterminés à faire échouer cette énième loi antisociale, nous irons jusqu’au bout ! Jusqu’à faire de votre réalité un cauchemar.
Vous nous parlez de  » violence « , mais nous sommes TOUS/TOUTES pacifistes, nous aspirons à la paix contrairement à vous. Nous n’avons pas d’armée, de flics, fachos… pour nous protéger. Nous n’envahissons pas des pays pour piller les ressources, nous n’exploitons personne ! Notre classe et la vôtre, sont irréconciliables car antagonistes, alors n’essayez pas de nous faire chialer pour vos vitrines de merde !

LA LUTTE CONTINUE ! NOUS VAINCRONS !

PS : Et puis le verre, ce n’est jamais que du sable chauffé à haute température, contrairement à nos vies que vous détruisez qui elles sont faîtes de chair et d’émotions !


Besançon : Communiqué suite à l’action «caddies gratuits»

caddies gratuits

Communiqué du Comité de Lutte Bisontin sur l’action du 28.04.16

Face à un système qui nous écrase, où chacun et chacune peut trouver des difficultés à se nourrir, nous avons « prélevé » quelques denrées alimentaires afin de les redistribuer aux oublié.e.s de la rue.
Nous sommes rentré.e.s dans un Casino Shop dont le passif fait note d’actions violentes envers les gens de la rue sans volonté aucune de détruire ou de casser.
Face à un gérant dérangé, violent, qui nous a séquestré.e.s à l’intérieur du magasin, notre seule solution a été de forcer ses portes pour nous échapper, éviter la violence et aller au bout de notre action.
Notre légitimité, nous l’avons trouvée dans tous les sourires et les remerciements de celles et ceux qui luttent tous les jours pour survivre, dans leur besoin de se sentir représenté.e.s et écouté.e.s.
Suite à cette action, trois de nos camarades ont été placés en garde à vue.
Le comité de luttes de Besançon soutient l’action menée et ne saurait se désolidariser de son but initial: la lutte contre toutes les précarités.
Viser cette épicerie était délibéré. En effet, les épiceries franchisées type Casino Shop et Carrefour Market participent à la gentrification du centre-ville bisontin puisqu’elles limitent l’accès de proximité aux denrées élémentaires en imposant des prix élevés. D’autre part, les gérants de cette épicerie ont régulièrement été pris en flagrant délit de mépris à l’encontre d’étranger-e-s et des plus démuni-e-s ces dernières semaines.

Toulouse: Encore plus nombreux !

Reçu par mail. Vous pouvez vous aussi envoyer vos communiqués et informations à l’adresse suivante: offensivelibertaire@riseup.net

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Encore plus nombreux que lors des deux dernières manifestations contre les violences policières, ce sont plus de 3000 personnes qui aujourd’hui [samedi 22 novembre] ont démontré de façon autonome qu’elles n’avaient plus peur de la stratégie de la tension de l’État et de sa terreur médiatique. Lire la suite


Contre les violences policières : La mobilisation ne peut que se développer et s’amplifier

violences-policieres

Image d’illustration

Communiqué de la CNT-AIT de Toulouse reçu par mail. Vous pouvez vous aussi envoyer vos communiqués par mail à l’adresse suivante:
 offensivelibertaire@riseup.net

CNT -AIT Toulouse , le 02 novembre

En 1986, pour briser la révolte de la jeunesse, le gouvernement de droite adoptait la stratégie de la tension. Malik Oussekine en est mort. En 2014, le gouvernement de gauche adopte la même stratégie contre les opposants au barrage du Testet . Rémi Fraisse en est mort . Lire la suite