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Anti-Nucléaire : Dijon lance un projet de soutien à la ZAD de Bure – Appel à don

Construction d’un dortoir dans le bois Lejuc.

Aidez-nous à renforcer l’occupation !

Depuis 20 ans à Bure et dans la Meuse, l’ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs) et son projet  CIGÉO rencontre une résistance qui prend de l’ampleur. Le plus gros chantier d’Europe à venir (25-35 milliards d’euros) pour enfouir à 500m de profondeur pour des dizaines de milliers d’années les déchets les plus radioactifs de l’industrie nucléaire française est une menace qui dépasse même l’échelle nationale.

La répression hallucinante (perquisitions, violences policières, contrôles, procès…) que l’État fait subir aux habitant-e-s qui s’opposent à la poubelle nucléaire ne saura avoir raison du mouvement. Partout en France dans les derniers mois, des dizaines de comités de soutien à Bure sont nés, des centaines de personnes se sont rassemblées. Dans chaque ville, il nous faut maintenant inventer nos propres manières de se rapporter à la lutte contre Cigéo – construction de cabanes, solidarité matérielle, rassemblements, actions, projections, sessions d’informations…

Le bois Lejuc, occupé depuis un an et demi maintenant, bloque concrètement l’avancée des travaux de l’Andra est le coeur vivant de la lutte. Or les conditions de vies y sont difficile, et particulièrement l’hiver. Il faut renforcer l’occupation du bois, et ceci aussi en le rendant plus habitable.

Voilà pourquoi nous lançons, en espérant être copié, ce projet de dortoir.

Notre mois de février sera consacré à l’édification d’une cabane solide et isolé de 6 mètres sur 4 faisant office de dortoir pour 10 personnes. Les trois premières semaines, la découpe, la construction puis la déconstruction de la cabane se fera à Dijon.

La dernière semaine de février, nous amènerons la cabane à Bure et la monterons avec l’aide des participants à la marche du 3 mars à l’endroit qui paraîtra le plus intéressant pour la défense du bois.

Une partie du matériel que nous allons utiliser sera récupéré par nos soins et donc gratuit. Pour l’autre, nous lançons un appel à don de 3 000 euros.

Pour participer vous pouvez :

  • Donner ou relayer cet appel à don (vous pouvez envoyer un chèque à « Les Tanneries, 37 rue des ateliers, 21000 Dijon » à l’ordre : « Les Tanneries » avec un mot qui précise que c’est pour la cabane Dijon-Bure)
  • Venir aux chantiers de février que ce soit à Dijon du 29 janvier au 19 février ou à Bure du 26 au 3 mars (hébergement et repas sur place).
  • Donner du matériel de construction (voir liste ici)

Mail : comitedijonbure@riseup.net

Source : Les Tanneries


Dijon – 5 avril : Ca va être leur fête !

Le 5 avril, le collectif brun «jour de colère» organise des mobilisations un peu partout en France.

À Besançon, une mobilisation  était initialement prévue ce même week-end; elle a  été annulée par les organisateurs, qui ont appelé à rejoindre la manifestation de Dijon le 5 avril.

C’est quoi «Jour de colère» ?

Voici une courte vidéo de présentation de ce collectif… Cette vidéo tente de regrouper les différents groupuscules, associations, partis de France qui composent JOUR DE COLÈRE pour mieux comprendre, pour mieux combattre :

À voir, le texte d’appel à un «jour de colère contre les fascistes» à Dijon le 5 avril 2014.

affiche-rassemblement-contre-jour-de-colere-Dijon-5-avril-2014affiche-ça-va-être-leur-fête-Dijon-5-avril-2014

Le C.A.B (Collectif Antifasciste de Besançon) appelle sur son site à se joindre à la mobilisation de Dijon.

Vous pouvez écrire au collectif 5 avril en envoyant un email à: 5avril@riseup.net

 

Source de l’article: CABesançon5 avril


Dijon: Un blog pour suivre l’aventure du Jardin des Maraîchers, ferme en lutte

Depuis mai 2012, nous occupons une ferme abandonnée de l’ancienne maraîchère à Dijon. Sur ces terres, vouée à la destruction dans le cadre du projet d’écoquartier « Le Jardin des Maraîchers », nous produisons des légumes pour nos ami-e-s, diverses collectifs affinitaires, ainsi que pour les habitant-e-s du quartier. Notre projet s’inscrit dans la dynamique plus générale de réquisition des terres et maisons menacées par cet énième projet urbain éco-aseptisé. Pour plus d’infos sur l’occupation de cette zone, nous vous invitons à lire le 1er numéro du journal de lutte du quartier « Le Génie du Lieu » (1).

Nous avons crée récemment un blog qui permet de suivre l’avancée de notre projet de ferme en lutte, qu’il s’agisse de l’actualité du jardin, le suivi en photos des cultures, la vie du quartier et bien sûr plus largement la lutte la destruction de ces terres.

Le blog se veut autant être un outil pour communiquer autour de notre projet au niveau des habitant-e-s du quartier et de l’agglomération, qu’un moyen de suivre l’aventure pour les ami-e-s éloigné-e-s. Plus généralement, cela nous permet de partager cette expérience de ferme occupée, en disant que ca pourrait nourrir des imaginaires et peut être inspirer encore plus de projets mêlant réappropriation de la production agricole, squat et lutte pour les terres.

Ça se passe par là : http://jardindesmaraichers.potager.org/

Bonne lecture !

(1) https://www.brassicanigra.org/IMG/pdf/genie-lieu-FINAL-…e.pdf


Dijon: Expulsions illégales les autorités locales récidivent !

Une cinquantaine de Rroms ont été expulsés vendredi 10 août aux alentours de 21H30 d’un bâtiment appartenant au Grand Dijon.

Il y a une semaine, les familles avaient élu domicile dans ce hangar désaffecté sur le site des anciens abattoirs, après avoir dû fuir leur ancien logement menacé d’expulsion. Ces locaux appartenant au Grand Dijon sont vides depuis des années dans l’attente d’un projet d’urbanisme, et le resteront sans nul doute pendant un certain temps encore.

En début d’après midi ce vendredi, Monsieur Berthaut, directeur général des services du Grand Dijon, s’est rendu sur les lieux et a photographié les militants associatifs qui étaient présents pour une distribution alimentaire. Par la suite, plusieurs agents de la police l’ont rejoint afin de tenter d’expulser les habitant-es, alors qu’aucune procédure judiciaire n’était engagée contre l’occupation du bâtiment. Une négociation avec la police permettant de prouver la présence dans les lieux depuis une semaine semblait avoir convaincu le propriétaire de ne pas expulser sans procédure légale, obligatoire dans une telle situation.

Aux alentours de 20 heures, un important dispositif policier est revenu sur place pour finalement procéder à cette expulsion illégale, démentant ainsi sans complexe les récents propos de Manuel Valls sur les démantèlements de camps de Rroms, effectués uniquement suite à une décision de justice. Plus localement, c’est la deuxième fois depuis le début de l’été que la Mairie s’assoit sur les procédures légales pour expulser des bâtiments occupés par des migrants.

Un hébergement en foyer d’urgence a été proposé aux familles pour la nuit. Ces dernières ont refusé, connaissant les conditions d’accueil inadaptées et sachant qu’elles seraient remises à la rue dès le lendemain. Les Rroms ont également refusé de monter à bord d’un bus de Divia présent sur les lieux pour participer à l’expulsion orchestrée par la mairie et la préfecture. Interpellés sur leur collaboration, les responsables de Divia ont répondu qu’ils ne faisaient que « rendre service aux personnes » afin qu’elles n’aient pas à « aller à pied jusqu’au centre hébergement » (sic ), s’affranchissant ainsi de leur responsabilité dans la participation à une opération de répression discriminatoire.

Finalement après plus de deux heures de résistance et de pourparlers, les Rroms ont pu sortir de l’enceinte des abattoirs librement. Ils ont alors décidé de s’installer devant les grilles, montrant leur volonté de ne pas se laisser imposer une fausse solution. A leur suite, les policiers sont repartis bredouilles en file indienne sous les applaudissements ironiques et les huées collectives.

Cette nouvelle expulsion, après celle des migrants de l’école des Greffes à Dijon, celles des campements de Rroms à Lille et le charter à Lyon, démontre qu’en terme de politique migratoire, l’accession au pouvoir du PS au niveau national n’apporte aucune amélioration et permet à la gauche locale d’expulser en toute efficacité et sans complexe. Nous appelons à ce titre à une Manifestation avec les Rroms lundi 13 août à 18h00 à la préfecture. En parallèle, la Mairie menace d’expulser à partir du 18 août un autre squat occupé par une soixantaine de demandeurs d’asile majoritairement africains, rue Bertillon. Aux cotés d’une trentaine d’autres associations dijonnaises, nous nous opposons à cette expulsion et appelons à une vigilance et à des mobilisations à ce sujet dans les prochains jours.

Nous réaffirmons notre soutien à tous les migrants et dénonçons toutes les expulsions !

FIGHT THE LAW ! SQUAT THE WORLD!

Source : http://www.brassicanigra.org/contributions/expulsions-illegales-a-dijon-les-autorites-locales-recidivent.html


Stop aux violences policières contre les mineurs en Espagne: Rassemblement devant les consulats et ambassades

Devant tous les consulat et l’ambassade d’Espagne

Stop aux violences policières !! Mobilisation générale devant les ambassades et les consulats d’espagne !!

Ce samedi 14 Juillet à déjà divers endroits :

Paris 14h00 | Ambassade
Adresse : 22, avenue Marceau

Besançon 14h00| Consulat Honoraire
Adresse : 2 E, rue Isembart
Résidence « le président »
25000 Besançon

Fort-de-France (Martinique) 14h00 | Consulat Honoraire
Adresse : Pointe La Rose
97231 Le Robert

Bayonne 14h00 | Consulat général
Adresse : Résidence du Parc
4, avenue du B.A.B.
64100 Bayonne

Bordeaux 14h00| Consulat général
Adresse : 1, rue Notre-Dame
33000 Bordeaux

Dijon 14h00| Vice-Consulat Honoraire
Adresse : 11, rue du Tillot
21000 Dijon

Le Havre 14h00 | Vice-Consulat Honoraire
Adresse : Europe building
Quai de l’Europe B.P 119
76051 Le Havre Cédex

La Rochelle 14h00 | Vice-Consulat Honoraire
Adresse : Quai des Chaluts
Port de Pêche Chef de Baie
17045 La Rochelle Cedex 01

Lyon 14h00 | Consulat général
Adresse : 1, rue Louis Guérin
69100 Villeurbanne

Marseille 14h00 | Consulat général
Adresse : 38, rue Edouard Delanglade
13006 Marseille

Montpellier 14h00 | Consulat général
Adresse : 24, rue Marceau – B.P. 51221
34010 Montpellier Cédex 01

Nice 14h00 | Vice-Consulat Honoraire
Adresse : 4, boulevard Jean Jaurès
06300 NICE

Pau 14h00 | Consulat général
Adresse : 6, place Royale
64000 Pau

Perpignan 14h00 | Consulat général
Adresse : 12, rue Franklin
66000 Perpignan

Rennes 14h00 | Consulat Honoraire
Adresse : 2, allée des Açores
35200 Rennes

Rouen 14H00 Vice Consulat,

22 Rue de la Croix d’Yonville,

76000 Rouen

Strasbourg 14h00 | Consulat général
Adresse : 13, quai Kléber
B.P 40026
67001 Strasbourg Cédex

Toulouse 14h00| Consulat général
Adresse : 16, rue Sainte Anne
31000 Toulouse

Toulon 14h00| Vice-Consulat Honoraire
Adresse : 215, avenue de la Victoire
Immeuble Le Mont d’Or
83100 Toulon

Ailleurs dans le monde :

Montréal 14h00 | Consulat d’Espagne à Montréal
Adresse: 1, Westmount Square

Berne 14H00 Berne
Kalcheggweg 24
3000 Berne 15

Bruxelles
Ambassade de l’Espagne
Wetenschapstraat 19 rue de la Science

1040 Brussel/Bruxelles


Le combat des mineurs en défense de leurs emplois constitue un exemple de lutte, de combativité et d’auto-organisation qui doit être soutenu par l’ensemble de la classe ouvrière, par la gauche et par les mouvements sociaux.

L’impact de ce combat est en train de susciter une solidarité qui s’étend à tous les secteurs et dans toutes les régions. Il inspire tous ceux et toutes celles qui luttent en ce moment pour s’opposer aux attaques incessantes contre les droits sociaux et les droits des travailleurs.

Il faut résoudre les problèmes des bassins miniers et il faut commencer à les résoudre dès maintenant, avec des objectifs à court et moyen terme. A court terme, il est nécessaire de défendre tous les emplois pour éviter l’aggravation de la tragédie sociale que subissent depuis des années les familles des travailleurs dans ces régions. A moyen et long terme, il est nécessaire d’avancer des alternatives d’emploi réelles dans les secteurs énergétiques non polluants qui permettent de sortir de la crise sans hypothéquer l’avenir des travailleurs.

Au cours de ces dernières années de reconversion, les fonds publics destinés à cette fin ont été dilapidés et utilisés au profit d’une petite minorité. Mener une enquête sur leur affectation précise et établir les responsabilités, c’est le premier pas nécessaire afin d’ouvrir un véritable processus qui impulse un nouveau modèle productif, généré et contrôlé par ceux et celles d’en bas. Un nouveau modèle productif qui soit au service des besoins sociaux de la majorité et respectueux envers notre planète.

Tandis qu’ils sauvent les banques et les banquiers, l’austérité retombe sur les épaules des travailleurs qui se voient forcés de lutter pour défendre leur avenir. Les mineurs nous montrent le chemin que doivent suivre les autres secteurs en lutte. Nous voulons leur exprimer notre soutien et nous lançons un appel pour élargir leur exemple. Il en va de notre avenir.

pétition : http://www.convergencedesluttes.fr/petitions/index.php?petition=23