Rassemblement en solidarité d’un camarade ce mercredi 13 décembre

Ce mercredi 13 décembre à 16h, un camarade de la CNT 25 passe en conseil de discipline à la fac. Ceci en rapport indirect avec les événements du 14 février. En effet, notre camarade a été visé par une plainte au CHSCT de l’Université, par une employée de ménage. Elle s’est depuis rétractée et nous avons appris par ailleurs que le doyen, monsieur Mariage avait presque tenu le stylo pour elle. Depuis, l’Université n’a pas eu de cesse de s’acharner sur le camarade, l’accusant de tous les maux. (affiches, tags, autocollants…) qui peuvent avoir été apposés par n’importe qui, mais les dirigeants de l’Université ont décidé que c’était lui ! Sans aucune preuve !

Moi, membre des 19 de la St-Valentin, affirme haut et fort mon soutien au camarade. J’appelle à un rassemblement lors de son « procès », demain, mercredi 13 décembre à 16h,  devant les locaux de la Présidence, place de la Révolution.

 

Venez nombreu.x.ses ! Faîtes tourner !

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Besançon : La SAIEMB veut l’expulsion du « Bol d’R » et réclame une condamnation très lourde !

Jean-Louis Fousseret et Danièle Poissenot. (photo du site macommune.info)

Pour rappel, le « Bol d’R » a été ouvert mi-octobre à l’initiative de militant.e.s du collectif « SOLidarité Migrants fugiés ». Situé dans un local laissé à l’abandon rue d’Arènes, il ouvre le temps de midi et le temps du souper. Il a vocation à accueillir les familles de réfugiés avec leurs enfants en journée, afin qu’ils aient un endroit où être au chaud, où ils peuvent cuisiner, discuter, trouver de l’aide pour leurs démarches. Il y a aussi un espace avec des jeux pour les enfants.

Tout ceci fonctionnait plutôt bien depuis plus d’un mois et demi, sauf que la SAIEMB, société immobilière dont la mairie est actionnaire majoritaire et dont la présidente est Danièle Poissenot, adjointe au maire Jean-Louis Fousseret, demande à la Justice l’expulsion du local alors même que le collectif a demandé à signer un bail.

Jusque là me direz-vous, rien de très surprenant étant donné qu’il s’agirait d’une occupation illégale selon les Lois qui régissent notre société. La où le bât blesse,  c’est que la SAIEMB sollicite :

  • une condamnation solidaire de 150€ par jour à compter de la décision à intervenir et jusqu’à la libération effective des lieux.
  • une condamnation solidaire de 565.60€ par mois à compter du 14 octobre 2017 jusqu’à évacuation. (loyers)
  • 50€ de frais de saisine de la Justice.
  • remboursement du PV de l’huissier : 288.09€ + le coût de l’assignation.

Soit un total à l’heure actuelle d’environ 1500€ !!

Qu’ont donc fait ces militant.e.s, si ce n’est se montrer solidaires envers d’autres êtres humain.e.s ? Comme d’habitude, la bêtise triomphe ! Qu’attendre d’autre de la part de gougnafiers pareils…

L’audience aura lieu au tribunal (rue Mégevand) le 12 décembre à partir de 9h30, salle E.

Venez nombreu.x.ses ! Partagez l’info !

BELFORT : RASSEMBLEMENT- jeudi 23 novembre à 18h à l’appel de RESF

En cette journée internationale des DROITS DE L’ENFANT, nous souhaitons vous alerter sur la situation de l’hébergement d’urgence à Belfort, mais aussi au niveau national.

Malgré le dispositif hivernal et les places supplémentaires accordées par L’État et les efforts réalisés, le dispositif d’hébergement d’urgence est saturé et ne peut accueillir toutes les personnes qui se présentent, même lorsqu’elles ont des enfants.

Dans quelques jours, des familles déboutées du droit d’asile vont devoir sortir du CADA (centre d’accueil des demandeurs d’asile) sans solution d’hébergement connue à ce jour. Certaines ont de jeunes enfants, voire des bébés.

Plus que jamais, tou.te.s ensemble, pour que Belfort reste une ville amie des enfants !

Nous invitons toutes les associations qui se sentent concernées par les droits des enfants, l’éducation ou qui oeuvrent au quotidien pour aider les plus démunis, à nous rejoindre pour cosigner l’appel !

Nous invitons toutes les associations qui se sentent concernées par les droits des enfants, l’éducation  ou  qui œuvrent au quotidien pour aider les plus démunis, à nous rejoindre pour cosigner l’appel !

Un RASSEMBLEMENT est prévu :

JEUDI 23 NOVEMBRE 2017  à BELFORT devant la préfecture

Merci de relayer largement cet appel ! venez nombreuses et nombreux !

Source : interne

Besançon : Rassemblement de soutien à Stanly !

Stanly, un demandeur d’asile qui occupe actuellement un logement qui était laissé vide, passe en procès demain matin à partir de 9h30 en vue de son expulsion du-dit logement. Il n’a aucun autre endroit où aller. J’ai connu un peu Stanly il y a quelques mois, c’est quelqu’un de très chaleureux et sympathique. Il m’a raconté des épisodes de sa vie, c’est quelqu’un de vraiment courageux et débrouillard. Il n’a jamais souhaité être un assisté, ce qui se comprend, franchement qui aimerait ? C’est d’ailleurs pourquoi il a tenu à être autonome sur le plan hébergement. Son collectif qui le soutient appelle à un rassemblement devant le palais de Justice de Besançon.

RDV MARDI 3 OCTOBRE

à 9H30

Devant le TGI – 1 rue Mégevand

 

#Besançon : solidarité avec le squat Denfer

Depuis le 17 décembre, un lieu qui avait été laissé à l’abandon depuis plus de 7 ans a été mis à disposition de familles dans le besoin, françaises ou non. Il est tout de même principalement occupé par des demandeurs d’asile, que la préfecture a normalement l’obligation de loger. Mais au 115 (numéro d’urgence sociale) qui est appelé tous les jours, on leur répond que le dispositif est saturé. Nous avons appris par des sources internes, que des consignes ont été donnée au 115 par la préfecture, pour refuser les demandeurs d’asile.

C’est pourquoi elles/ils ont été accueilli-e dans ce logement de 150 m² situé 6 av. Denfert, afin qu’ils/elles puissent vivre décemment en attendant une vraie solution. Une vingtaine de personnes (enfants compris) ont déjà bénéficies du dispositif mis en place par le collectif de squatteu-ses-rs, certain-e-s ont enfin été relogés, d’autres restent encore sur le carreau.

Dans ce lieu, des cours de langues sont donnés, certain-e-s d’entre nous se sont même mis à apprendre l’albanais, les cultures se partagent… Tous les dimanche après-midi une « free-zone »(zone de gratuité) très fournie est ouverte, chacun-e peut venir prendre ce dont il/elle à besoin et donner ce dont elle/il a besoin en vêtements, chaussures…

Mais plus encore, ces personnes ont besoin de votre soutien, une procédure devant le tribunal ayant été enclenché par les propriétaires, qui se réveillent après 7 ans !

Rendez-vous mardi 14 février à 9h devant le tribunal – rue Mégevand

soutien-proces-squat-besancon

#Besançon : Commémoration du massacre des algériens

Beaucoup de gens l’ignorent à Besançon mais il existe une plaque sur le Pont Battant, rive gauche, à la mémoire des algériens massacrés par la France en 1961. Tués, jetés à la Seine, battus, enfermés en masse… Simplement pour avoir manifesté pacifiquement contre les lois racistes qui interdisaient, entre autre, aux « maghrébins » de se réunir, de sortir (couvre feu)… (Voir article plus détaillé ici)

Nous vous invitons à vous joindre à nous, pour honorer la mémoire de celles et ceux que la République a hier assassiné.

RASSEMBLEMENT

Lundi 17 octobre à 17h30

Pont Battant – Besançon

#Besançon : Et pourtant…

La forme n’y était peut être pas, mais sur le fond… Tout était vrai !

Pour celles/ceux qui ne voient pas à quoi je fais allusion, voir mon billet « Besançon : un ragoût préfectoral particulièrement écoeurant« . Simplement pour quelques mots plus hauts que les autres dans ce billet, à savoir : « pourriture »,  « petit être répugnant », « menteur professionnel », son surnom : « Iznogoud »,  « triste sir » et « portefaix ». Pour vous citer ce qu’il m’était reproché.

Comme je l’ai dit à certain-es de mes camarades, les noms d’oiseaux ne sont peut être pas ce qu’il y a de plus constructifs, mais sur le moment, je n’ai pas trouvé d’autres mots. Même si je regrette, je ne m’excuserai pas pour autant. À l’avenir je serai vigilant, c’est en faisant des erreurs que l’on apprend, ceux/celles qui n’osent jamais rien n’auront, c’est sûr, jamais de critique de personne !

 Jeudi 6 octobre, la police judiciaire est venue à mon domicile m’annoncer une perquisition de l’appartement et mon placement en garde à vue pour « injures et diffamation par voie de presse ». Ils embarquent mon portable et mes ordinateurs, fouillent mes livres et brochures… Je me retrouve en cellule, on viendra m’interroger plusieurs fois, relever mes empreintes… Vers 12h je vois un’ camarade passer devant ma cellule, le même avec qui j’avais entamé une grève de la faim pour exiger le retour de la famille Feraj et attirer l’attention sur la condition des réfugiés, au début du mouvement.

Concrètement ils n’avaient pas grand chose, encore moins contre le camarade. Il s’agit clairement d’une tentative d’intimidation de la préfecture, qui n’a pas hésité à mobiliser une équipe de la police judiciaire, une journée entière pour une embrouille de cours de récré avec Mr Setbon ! Le contribuable paye donc ils s’en fichent…

Ils ne supportent probablement pas le fait qu’ils ne puissent plus faire la basse besogne, à savoir enfermer / assigner à résidence / expulser les demandeurs d’asile du département du Doubs, de manière discrète et parfois illégale. Ils ne supportent probablement pas que nous mettions en lumière leurs agissements, que plusieurs centaines de personnes se mobilisent lors des différents rassemblements que nous organisons, que la solidarité se mette en place autour des réfugié-es, ils ne supportent sûrement pas, que pour une fois, des individus d’horizons tellement différents arrivent à travailler ensemble pour une même cause. Tout ça leur reste en travers de la gorge, alors il fallait qu’ils jouent la seule carte qu’ils connaissent : l’intimidation, la répression.

Qu’ils sachent ces expulseurs : nous continuons et nous continuerons à lutter contre ces actes, jusqu’à ce que Justice soit faîte pour toutes/tous les damné-es de cette terre ! Peu importe le temps que cela prendra.

Je tiens à rappeler également que la CIMADE, qui ne sont pas des extrémistes, se faisant même les co-gestionnaires dans les CRA (centre de rétention administrative), ont décerné la palme « championne des expulsions » à notre sinistre préfecture.

Comme je l’ai déclaré au policier qui m’a interrogé, même si après coup je me dis que j’aurais pu faire cela plus finement et saurai pour la prochaine fois, je persiste dans les propos de mon ancien billet. C’est  (peut être) mal dit, mais tout était vrai. Que Mr Setbon fasse le nécessaire au niveau judiciaire s’il n’est pas de cet avis, sincèrement je ne vois pas ce qu’il peut me reprocher. Personnellement je peux me regarder fièrement dans une glace moi contrairement à lui.

En ce qui concerne le traitement de la police vis à vis de nous, on sentait bien qu’ils n’avaient pas l’habitude de ce genre de cas. Le policier qui a libéré notre camarade, ne savait même pas par où était la porte de sortie des gardés à vue, n’ayant, selon ses dires, pas l’habitude que ses « clients » sortent libre de son bureau d’habitude…

En tout cas, nous allons bien et sommes plus que jamais déterminés à nuire à leurs projets inhumains !

DES PAPIERS POUR TOUTES/TOUS OU PLUS DE PAPIERS DU TOUT !!

LIBERTÉ DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION !

STOP AUX GUERRES ET AUX RAVAGES DU CAPITALISME QUI POUSSENT SUR LES ROUTES DES MILLIERS D’EXILÉS !

MANIFESTATION

MERCREDI 12 OCTOBRE

17H30 – PLACE PASTEUR